Les sardines russes sont marocaines


in Infomediaire Maroc 
– Les échanges commerciaux maroco-russes font ressortir que les exportations marocaines globales à destination de la Russie sont constituées à 97% de produits agro-alimentaires.
La Russie représente ainsi près de 18% de la valeur totale des exportations agro-alimentaires du Maroc pour atteindre 1,8 milliard de dirhams en 2016. Le Maroc a exporté vers la Russie en 2016 un total de 351 000 tonnes de produits agro-alimentaires, se positionnant ainsi comme 1er fournisseur du marché russe en tomate et 2ème fournisseur en petits fruits d’agrumes.
Et pour ce qui est du secteur de la pêche, le Maroc est le 1er fournisseur de la Russie en sardine congelée avec un volume de 74 000 tonnes en 2016.

Capitaine Cook

Quelque six millions de boîtes de sardines à l'huile sortent tous les ans de l'usine Capitaine Cook de Plozévet (29). Des sardines haut de gamme, travaillées à l'ancienne et qui valent au site bigouden d'être labellisé «Entreprise du Patrimoine Vivant». 

A voir dans le Télégramme



The Funky Sardines

Découvrez les Funky Sardines, un spectacle à ne pas rater…

Plus d'images ici



Championnat du monde de lancer de sardines

On le pratique avec une grille de barbecue faisant office de raquette. Y maintenir la sardine n'est déjà pas une mince affaire… Ça se passe à Doëlan en Bretagne et les mouettes s'y régalent aussi





A retrouver sur Ouest-France ici

Pluie de sardines au Honduras

Every Year, the Sky ‘Rains Fish.’ Explanations Vary.


La Unión, a small rural community in Honduras, where residents report an annual “rain fish” and where, four days before, locals recovered silver sardines that had supposedly fallen from the sky. Credit Adriana Zehbrauskas for The New York Times

YORO, Honduras — Things don’t come easy in La Unión, a small community on the periphery of Yoro, a farming town in north-central Honduras.
Poverty is universal, jobs are scarce, large families are crammed into mud-brick homes and meals often are constituted of little more than the subsistence crops residents grow — mainly corn and beans.
But every once in a while an amazing thing happens, something that makes the residents of La Unión feel pretty special.
The skies, they say, rain fish.

Sardines corses : elles approchent de la Sardaigne…

Gastronomie : "Regina di mare" met en boite les sardines avec des produits "nustrali"


Rédigé par Philippe Jammes le Samedi 15 Juillet 2017 à 18:40 | Modifié le Samedi 15 Juillet 2017 - 18:47


Depuis début juillet, la société « Regina di mare » propose à la vente dans les supermarchés et épiceries locales, des sardines en boites « recette corse », composées d’ingrédients soigneusement sélectionnés auprès d’artisans et producteurs de l’île : sardines au cédrat du Cap Corse, sardines à la nepita, sardines aux herbes du maquis et sardines au pastis Dami.


"Regina di mare" a présenté ses sardines "recette corse"
"Regina di mare" a présenté ses sardines "recette corse"
Elaborées avec le plus grand soin ces sardines (origine Méditerranée ou Atlantique nord) offrent nouveauté  et  originalité.  
Ces 4 premières recettes ensoleillées dues à Philippe Ré, fin cuisinier (entre autre !),  feront assurément le bonheur des gourmets.  
Pour Philippe Ré,  créateur de la société  Regina di Mare, « un bon produit est le résultat d’une alchimie originale, qui combine à la fois les vertus de son lieu d’origine et ses conditions de fabrication. Grâce à son terroir si particulier et au savoir-faire ancestral de ses producteurs, la Corse a su révéler des produits de qualité ». 
Il nous rappelle tout cela dans notre vidéo.

Sardines de l'été

Tu mitonnes ! in Libération 13 juillet

La vie est une queue de poisson

Par Jacky Durand

Chaque jeudi, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd'hui, on enfourche une Kawasaki mythique pour aller se régaler de sardines.

 

Photo animée par Emmanuel Pierrot
On devrait toujours dîner léger le soir. Quoique…
Ainsi l’autre jour, on a englouti grave et on a fait un rêve barré, vraiment barré de chez barré. La bectance d’abord, une traversée au bout de la nuit sans phare, ni sonar. Imaginez la baie d’Hyères, un soir d’été sur un radeau avec trois aminches, ogre causeur rabelaisien, punk balzacien et aigle royal scrutant la planète bouffe. On navigue à vue entre les mots et les mets, entre les mojettes en embuscade sous la poutargue et les sardines confites. Les quilles sont des mortiers de bonheur.

 

Sardines à St jean-de-Luz

Saint-Jean-de-Luz va fêter la sardine

Publié le par François Camps.

Saint-Jean-de-Luz va fêter la sardine
1300 personnes sont attendues pour la Nuit de la sardine ce samedi à Saint-Jean-de-Luz
Archives F. H.

La météo s’annonce des plus clémentes pour la Nuit de la sardine, ce samedi. Une aubaine pour le club luzien de l’Arin, organisateur de la fête

Samedi 15 juillet, à partir de 19h30, les sardines seront à l’honneur au Campos Berri, à côté du jai-alai, à Saint-Jean-de-Luz. Le club de football de l’Arin attend près de 1 300 personnes pour sa traditionnelle Fête de la sardine et propose pour l’occasion une série de grillades. Outre les sardines et le thon à la plancha, accompagnés de piperade, des saucisses, de la ventrèche, des frites et du gâteau basque seront à la carte.

Sardines d'emmauel pierrot

https://giphy.com/gifs/sardines-tumitonnes-libe-emmanuelpierrot-l4FGua44aUL40P90Q

La sardine est à Lorient

mardi 11 juillet 2017 in keroman.fr

LA SARDINE DÉBARQUE EN FORCE !

Depuis une semaine, le port de Lorient Keroman vit au rythme des débarquements de sardines. Une quinzaine de bolincheurs finistériens y vendent chaque jour leurs captures. Plus de 350 tonnes ont déjà été commercialisées. La saison est lancée !
Il s’appelle Berceau de l’Océan. Un bolincheur de 15m basé à Concarneau. La semaine dernière, ce fut le premier navire à pointer le bout de son étrave devant le port de Lorient Keroman. « Le lendemain, il y en avait deux, puis cinq, puis dix, et maintenant on en annonce quinze pour le début de la semaine ! », raconte François Cuvilly, responsable halieutique du port. Venus pour la plupart de Concarneau ou du Guilvinec, les bolincheurs traquent actuellement la sardine, qu’ils viennent ensuite vendre à la criée de Lorient. « Les zones de pêche se situent en ce moment au large de Belle-Île et de Groix. C’est plus simple pour eux de débarquer ici. Ca leur fait moins de route que de rentrer dans leur port d’attache. Et puis Lorient est un port accueillant, qui leur offre tous les services nécessaires », poursuit François Cuvilly. A commencer par de la glace, dont les bolincheurs sont très friands. Une fois débarqué, le poisson est stocké dans des containers de 600 litres qu’on remplit de glace et d’eau de mer. « Ca permet de garder la sardine bien raide, en bon état de conservation avant la vente à la criée ».

70 centimes le kilo

Les clients sont la plupart du temps des mareyeurs ou des conserveries. Certains alimentent le marché du frais et proposent des sardines en filet, comme Coeffic Marée qui s’en est fait une véritable spécialité. « Les prix oscillent entre 0,60 et 0,70€ le kilo. On est en plein dans la saison. C’est bon pour le consommateur », commente François Cuvilly. Les bolincheurs quittent généralement les quais en fin d’après-midi pour se rendre sur les zones de pêche. Ils commencent à mettre à l’eau les filets au coucher du soleil. Certains sont de retour dès 2 heures du matin. Pour la seule semaine dernière, 360 tonnes de sardines ont été débarquées à Lorient Keroman. Un chiffre en très large augmentation par rapport à 2016. « On avait fait alors à peine quelques centaines de tonnes », se souvient le responsable. Comme pour toutes les autres espèces, la pêche à la sardine n’est pas une science exacte. Et repose souvent sur les aléas de la météo. Les débarquements à Lorient pourraient bien durer tout l’été. Ou s’arrêter du jour au lendemain si les bancs décident soudain de remonter vers la mer celtique. En attendant, les services du port de Keroman s’activent tous les jours pour fournir aux équipages la glace et le nombre de containers suffisants pour assurer les ventes dans les meilleures conditions possibles. Une réactivité essentielle pour le premier port français. Et un bon échauffement avant la saison de l’anchois attendue, elle, pour début septembre.

Gâvres 2017

2 500 boîtes de sardines à l’effigie de la presqu’île sont en vente dans les commerces depuis ce week-end. Une exclusivité gâvraise sur une idée originale de Pascal Orvoen, pour fêter les 150 ans de la commune. La jolie et préservée commune de Gâvres fête ses 150 ans cette année. 2 500 boîtes de sardines à l’effigie de la presqu’île sont en vente dans les commerces depuis ce week-end. Une exclusivité gâvraise sur une idée originale de Pascal Orvoen, pour marquer les 150 ans de la commune. Ancien port sardinier Un clin d’œil à cet ancien port sardinier. « C’est un rappel de la pêche et de la conserverie qui ont fait vivre des centaines de familles au siècle dernier », explique le maire, Dominique Le Vouédec. Des sardines millésimées, préparées à l'ancienne et mises en boîte à la main, comme avant. « C'est un savoir-faire de la célèbre conserverie la Quiberonnaise », rappelle Pascal qui a suivi de près toutes les étapes de leur conditionnement jusqu’à leur réception vendredi. Des sardines de garde... Des sardines ultra fraiches, fermes et argentées « triées , préparées et mises en boîte le 21 juin dernier ». Sous le couvercle, « 5 à 6 sardines : le top ! » Mais pour les déguster, il faudra encore patienter. « Elles sont trop fraîches. L’idéal serait d’attendre le 15 août. »Des boîtes collectors qui devraient s’écouler comme des petits pains. Dans tous les commerces du village, sur le marché du jeudi, lors des fêtes cet été…


A découvrir…


Sardines portugaises à l'export


Les entreprises portugaises ont solidifié, et surtout diversifié leurs exportations. " Cela nous a aidés à surmonter la crise de 2008 ", illustre Rodrigo Faustino de Souza, la petite vingtaine. Sa famille possède la conserverie Portugal Norte, à Matosinhos, une petite ville du nord du pays, où l'industrie de la sardine était florissante après guerre. Dans les années 2000, elle développe une marque haut de gamme et lance des recettes audacieuses pour séduire de nouveaux palais. Comme les sardines à la sauce japonaise -teriyaki, qui s'arrachent désormais à Macao, Hongkong et Montréal. " Lors de la crise de 2008, la hausse de nos ventes en Angola a -compensé la baisse de celles vers l'Europe ", explique le jeune homme. Maintenant que l'Angola va mal, l'Asie prend le relais : " C'est rassurant. Mais cela signifie que nous ne devons jamais nous endormir sur nos lauriers. "
in Le Monde du 2 juillet 2017 




Visite d'usine à St-Gilles


video

Sardines du Rif

Maroc - Rif: À al-Hoceima, le grand dauphin "negro" est "l'ennemi" des pêcheurs

Dans le rif marocain, à Al Hoceima, les pécheurs sont en colère contre le grand dauphin, le ''negro'' qui fait des ravages dans les filets de pêche. Les prises de sardines ont baissé de moitié. Mais est-il vraiment le "coupable"?

Les pêcheurs à la sardine au port de pêche d'Al Hoceima dépriment à cause disent-ils du grand dauphin dit le Negro, nom que les espagnols lui donnent en raison de sa robe d’un gris foncé, allant vers le noir.

"Depuis toujours à Al-Hoceïma, l’économie c’est la pêche'', explique Saïd Shaib, 44 ans, patron d'un sardinier, selon lequel les pêcheurs de la région cohabitaient avec le dauphin.

 ''Mais à partir de 2010, les attaques du negro ont explosé. Quand il attaque, il ne nous reste parfois que 10 à 20 caisses de sardines, avec à chaque fois de gros dégâts dans les filets. Réparer les trous, le filet immobilisé, le carburant dépensé… la facture monte vite'', raconte Saïd à un journaliste du site ''La Lettre.ma''.

''Il y a un problème avec ce dauphin, la pêche a beaucoup souffert'' dans cette partie de la Méditerranée'', estiment les autorités de la région.Parmi les espèces de dauphin, qui vivent dans la mer d’Alboran,  le  grand dauphin ''Tursiops truncatus''peut atteindre 4 mètres et plus de 400 kilos


''Sa taille lui donne une grande force pour déchirer les filets. Cet animal est très intelligent. Il attaque pour se nourrir. Mais peut-être aussi pour libérer les sardines'', explique un spécialiste de la faune locale. Saïd ajoute : ''il nous voit arriver, sait exactement quand et comment attaquer le filet.''

Faut-il tuer le Négro ?

Depuis 2011, les prises à Al-Hoceïma ont baissé de moitié, passant de 8.972 tonnes à 4.576 tonnes par an. A elle seule, la sardine représente 210.680 T, avec une part de 60% du total des captures du Maroc au 1er semestre 2016, et 42% du 1,6 milliard de DH de chiffre d'affaires à la même période.

La suite ici

#puxisardinophile

A retrouver entre amis sur Twitter le hashtag des connaisseurs ! #puxisardinophile
Un des mots les plus bizarres de la langue française, inventé un jour pour donner à la boite de sardine un costume de Cendrillon. Une paternité dont je suis fier ! Inventer un mot utile, c'est une joie !

C'est lui maintenant qu'on utilise pour désigner les collectionneurs de boîtes de sardines qui ont cependant existé bien avant son invention. Il faut maintenant mener campagne pour que le mot entre au dictionnaire… Merci Le Monde, merci les gens !


La racine puxi qui surprend et égare celui qui la lit pour la première fois serait à l'origine du mot boîte, élégante déformation des boètes antiques et des boxes angloises; elle a aussi donné naissance aux puxides pharmaceutiques, ancêtres des boîtes à pilules et bien sûr à la pyxide utilisée dans la liturgie catholique pour y conserver les hosties consacrées.


Ce qui fait la boîte, ce qui la définit ?
C'est le dessin qu'elle permet sur ses faces et la promesse illustrée de ce qu'elle conserve…

La sardine n'a jamais caché ni ses élans mystiques ni son goût pour l'ésotérisme. Elle se plaît à fréquenter les plus hautes autorités spirituelles et à s'introduire au cœur des symboles les plus sacrés.

Drôle de sardine !

A retrouver sur le blog de Guillaume Long :  A boire et a manger



Les sardines d'Hyderabbad

video


http://subventions.bloomassociation.org/?utm_source=CO-ST&utm_medium=email&utm_campaign=subventionsjuin2017&utm_content=generique


Les sardines du ramadan au Maroc

Le prix de la sardine flambe

Par Mouna Qacimi le 04/06/2017 à 23h06
sardine
La grève de la "sardine" née d'un conflit entre patrons (armateurs et industriels)
© Copyright : DR
Kiosque360. Le kilo de sardines est négocié entre 20 et 25 dirhams, au cours de ce mois de ramadan. Une situation due, notamment, à la multiplication des intervenants dans la chaîne de commercialisation.
Le ramadan est souvent synonyme de flambée des prix. Cette fois-ci, c’est la sardine qui est concernée. Le prix d’un kilo de sardines varie ainsi entre 15 et 20 dirhams auprès du poissonnier ambulant ou dans les marchés des quartiers populaires, rapporte L’Économiste dans son édition de ce lundi 5 juin. Et d'ajouter que le prix du kilo de sardines peut atteindre jusqu’à 30 dirhams dans les quartiers huppés. Résultat, la sardine devient plus chère que le poulet vif qui, lui, est négocié entre 12,50 et 14 dirhams, voire moins.

L’Economiste souligne que les prix de la première vente, dans les halles du port de Casablanca ou d’Agadir, sont sans commune mesure avec ceux des marchés au détail. C’est ainsi qu’à Casablanca, au premier juin, le prix moyen de la sardine s’établissait à 3,2 DH/kg et celui du maquereau à 3,5 DH/kg. A Agadir, les prix sont encore nettement inférieurs à ceux pratiqués dans la capitale économique. Le prix moyen de la sardine y est ainsi en-dessous de 2 DH/kg.

Le journal explique que ces dysfonctionnements résident dans la multiplication des transactions. Entre le pêcheur et le consommateur, il faut compter au moins une dizaine d’intervenants, avec à la clé la spirale des marges prélevées lors de chaque vente. Un lot peut faire l’objet de plusieurs ventes avant même de quitter la halle aux poissons du port.

L’Économiste relève que la flambée des prix est en parfait décalage avec la production qui, elle, s’est inscrite en forte hausse ces dernières années. Elle a, en effet, gagné 20% en 2015 par rapport à l’année précédente et s’est appréciée de 7% en 2016 à 1,3 million de tonnes.

Par Mouna Qacimi